Emikoala's Blog: Capes Doc, crochet, etc.

 

Mon blog...

 

Bienvenue sur mon blog!

Je vous parlerai de crochet (et non pas de tricot!), de livres, de mes études (qui ne suivent pas toujours une logique évidente) et de tout ce dont j'aurais envie de parler... (surtout de Mickey!)
Alors, bonne promenade sur mon blog!

Jeudi 7 août 2008

D'après mon père, ma soeur et moi avons 2 parcours universitaires complémentaires: elle, elle a fait (et continue d'ailleurs) ses études verticalement, en approfondissant dans un domaine; et moi, c'est plutôt horizontal en multipliant les petits diplômes dans des domaines différents...
Donc voilà, j'ai un diplôme de plus! Bon, j'ai pas encore le bout de papier officiel, mais, c'est tout comme!
Mon contrat d'apprentissage court encore jusqu'à fin septembre et à partir d'octobre, finies les réductions pour les étudiants, finie la carte Imagine R avec le dézonage du week-end et les réduc' McDo... Je change de catégorie socio-professionnelle... Même si en tant qu'apprentie, je suis déjà aux trois quarts dans la vie active!
Donc, je suis licenciée ès situations de deuil! et a priori c'en est fini de mes études (du moins, pour ma formation initiale!)

Mardi 24 juin 2008

Hier après-midi je suis allée pour la première fois au cimetière parisien de Thiais. Et j'avoue que j'ai été surprise, plutôt agréablement!
En fait, je savais que c'était le plus grand cimetière parisien... et je m'attendais un peu à une usine mortuaire, une sorte d'HLM pour les morts... bref, je me faisais une idée plutôt négative de ce cimetière.
Hier, j'y suis donc allée avec des camarades pour prendre des photos du carré 102, où se trouve la stèle en hommage aux personnes qui ont fait don de leur corps à la science.
Déjà, contrairement à son nom l'indique, ce cimetière n'est pas à Paris! Comme Paris est déjà surchargé par les vivants, ce cimetière, le plus récent, a été construit en dehors de Paris.
Il est immense!!! Il fait plus de 100 hectares! C'est vraiment impossible de faire tout le cimetière en une journée! Par contre, quand on regarde le plan, ça ressemble un peu aux rues de New York: tout rectiligne, avec des angles droits... Bref, rien à voir  avec Le Père-Lachaise avec ses petits chemins tortueux...
Autres différences entre les 2 cimetières: l'un a ses routes goudronnées, l'autre a des vieux pavés un peu défoncés (et l'on risque de se tordre la cheville à chaque pas!); l'un est très vert (beaucoup de pelouse et d'arbres, et quand les tombes ont l'air abandonnées, c'est parce que c'est la nature qui reprend son territoire), et l'autre est plutôt gris (beaucoup de tombes très rapprochées les unes des autres, avec une impression de dominos qui vont bientôt tomber! et finalement, pas beaucoup de verdure)...
Personnellement, le cimetière de Thiais me semble quand même plus agréable pour aller se recueillir sur la tombe d'un proche: c'est grand, calme (en 1 heure et demie, on a rencontré 2 personnes), vert, reposant...
Alors qu'au Père-Lachaise, il y a les touristes qui vagabondent entre les tombes, la promiscuité avec les autres, mais au moins il est plus facilement accessible!
Donc voilà, en pesant les avantages et les inconvénients de chaque cimetière, je me dis que le Père-Lachaise est un cimetière-musée, mais je ne pense pas que les Parisiens souhaitent vraiment inhumer leurs proches là-bas. Ce n'est plus un lieu de repos pour les morts.

Un petit mot sur le carré 102 dédié aux personnes qui ont donné leur corps à la science: il y a plusieurs stèles de la mairie de Paris, de l'université Paris Descartes,de l'amphi d'anatomie... et tout autour, des arbres avec à leurs pieds des plaques personnelles, des fleurs et même des peluches!

Samedi 21 juin 2008
Une petite photo de Mickey qui fait sa belle!
Dimanche 1 juin 2008

Il m'a fallu plus d'un an pour faire ce sac!!!
Commencé quand j'étais encore dans ma campagne, je ne l'ai fini qu'il y a 4 jours, pour l'anniversaire d'une amie! J'arrivais pas à ma motiver pour le terminer, surtout pour la lanière... Mais finalement, j'en suis venue à bout.
Il était pas vraiment compliqué à réaliser, c'est juste que je n'avais pas la motivation... Il y a des ouvrages, comme ça, qui traînent pendant des mois et des mois... En ce moment, j'ai un autre ouvrage en cours, que j'ai commencé il y a 2-3 mois... je le terminerais sûrement l'hiver prochain: c'est un pull en fil-fourrure.
Evidemment, la seule photo que j'ai de ce sac, et bien, Mickey est dessus... Et comme je n'avais plus de pile, je n'ai pas pu reprendre de photo... Et maintenant, le sac est chez mon amie! Merci Mickey!
En fait, il est fait avec 2 fils (blanc et bleu), j'ai suivi un point qui ressemble à des étoiles, mais je ne me souviens plus du nom de ce point... Le sac ferme par 2 gros boutons bleus (dont un sous Mickey!)

par Emiko publié dans : crochet
Jeudi 29 mai 2008

Quel bel euphémisme pour parler des moments d'agonie et de l'approche de la mort... C'est un peu comme parler des "soins palliatifs", pour rappel: "pallier" signifie ne résoudre qu'en apparence ou provisoirement. Oui, c'est bien provisoire, parce que le patient va mourir... C'est quand même plus présentable que dire "service des agonisants"!

Bref, la fin de vie... Elle repose principalement sur la loi du 22 avril 2005, dite Léonetti. En résumé, cette loi autorise le laisser mourir mais refuse le faire mourir.

On distingue 2 situations:
- La personne est en état d'exprimer sa volonté: elle peut décider de limiter les soins. Le médecin l'informe alors des conséquences, mais il respecte la volonté du patient, tout en assurant sa qualité de vie jusqu'à la fin. La personne peut décider d'arrêter tout traitement, c'est-à-dire même l'alimentation et l'hydratation. Mais le médecin ne peut pas faire d'euthanasie, ni d'accompagnement au suicide (qui était demandé par Chantal Sébire).
Le double effet, c'est un traitement qui soulage la douleur mais il a pour effet secondaire d'accélérer la mort (art. L.810-5 du Code de la Santé Publique)
- La personne est hors d'état d'exprimer sa volonté: le médecin peut prendre la décision d'arrêter tout traitement inutile qui n'a pour but que de prolonger artificiellement la vie, sur la demande des proches, du patient lui-même (avant d'être hors d'état d'exprimer sa volonté), ou du médecin lui-même. Chacun peut écrire des directives anticipées, mais elles ne sont valables que 3 ans (après, le médecin peut les consulter, mais n'est pas obligé de les suivre). On peut aussi nommer une personne de confiance, à qui on confiera ses volontés ou ses directives anticipées, mais les directives anticipées prévalent sur la personne de confiance. Finalement, le médecin prend la décision après avoir consulter l'avis d'un confrère d'un autre service...

Jeudi 29 mai 2008

Maintenant, j'"attaque" les dons d'organes... Comme il est déjà tard, je vais essayer de synthétiser un maximum, et ne retenir que l'essentiel (en espérant que ça suffise pour l'exam')
Bref, le don d'organe, en France:
- principe de gratuité: on ne peut pas vendre ses organes ni en acheter.
- consentement préalable: tout le monde est donneur sauf s'il ne veut pas et qu'il l'a fait savoir de son vivant.
- anonymat: ça concerne uniquement les donneurs morts (entre vivants, on sait qui donne à qui)
- critères objectifs de répartition des greffons: la priorité n'est pas donnée aux plus riches ou aux plus puissants, mais selon des critères définis par les médecins (compatibilité, pronostic vital, localisation, âge...)

Les prélèvements d'organes ont lieu à 4% sur des personnes vivantes. Depuis 2004, peuvent donner: père, mère, frère, soeur, fils, fille, grand-parent, oncle, tante, cousin/e germain/e, un conjoint de son père ou de sa mère, le conjoint ou le concubin (qui apporte la preuve de 2 ans de vie de commune). (Avant 2004: uniquement père, mère, enfant, frère ou soeur). Le cercle de donneurs potentiels s'est donc élargi, mais reste dans un cadre familial pour garantir le principe de gratuité (même si entre parents, au sens large, il peut y avoir des histoire d'argent ou de pression morale...)
Les 96% restants se font sur des personnes décédées, ou plutôt en état de mort cérébrale. Selon le 2ème principe évoqué ci-dessus, tout le monde est présumé consentant à donner ses organes, sauf s'il s'est fait inscrire au Registre National des Refus. Le médecin mène donc son enquête auprès du Registre, mais aussi auprès des proches... Même si en théorie ils n'ont pas à demander l'autorisation de la famille, les médecins demandent quand l'avis des proches avant de prélever quoi que ce soit.

Jeudi 29 mai 2008

Les révisions continuent... Demain, c'est droit privé: droit des personnes, droit des successions, dons d'organe et fin de vie! Les successions, ça peut aller... le reste, c'est un peu moins sûr! Surtout le droit des personnes, même si on a le droit aux documents, c'est la partie la plus lourde, voire la plus indigeste!
On distingue 2 catégories de personnes:
- les personnes physiques (qui sont uniquement des êtres humains)
- les personnes morales (groupement qui agit dans un intérêt commun)

On va surtout s'intéresser aux personnes physiques: le corps est protégé contre les atteintes des autres personnes mais aussi contre les atteintes que la personne pourrait porter contre elle-même. Néanmoins les dons de sang et d'organes, comme ils sont faits à titre gratuit, sont licites.
La vie est marquée par 2 événements:
- la naissance: elle doit être déclarée dans les 3 jours --> acte de naissance. Il faut noter que l'enfant doit être né vivant (sinon, on délivre un acte d'enfant sans vie)
- la mort: constatée et certifiée par un médecin et déclarée dans les 24 heures --> acte de décès. Les volontés du défunt produisent effet après sa mort. De plus l'atteinte au corps (au cadavre) est sanctionnée pénalement.
- l'absence: quand la personne a disparu. Un juge constate l'absence, mais la personne est encore considérée comme vivante. Puis après 10 ou 20 ans plus tard, un autre juge déclare l'absence: la personne est considérée comme morte et la succession est ouverte... Lorsque le décès est certain ou probable (accident d'avion, par exemple) le décès peut être déclaré plus rapidement par jugement.

Chaque personne est différente de l'autre par:
- le nom de famille (ou nom patronymique): nom du père ou de la mère ou les 2 accollés. Le nom de famille donné au 1er enfant devra être repris par tous les autres enfants communs. Le nom de famille s'acquiert donc par filiation, mais aussi par le mariage.
- le prénom: il est choisi par la personne qui déclare la naissance (avec l'accord des parents!). On peut en avoir 4 au maximum.
- le domicile volontaire: le domicile choisi librement, où l'on est installé durablement.
- le domicile légal: le domicile des mineurs c'est chez leurs parents...

La famille est constituée de personnes liées par la parenté ou l'alliance.
On entend par parenté tout lien entre 2 personnes qui ont un ancêtre commun: en ligne directe (ascendant ou descendant) ou en ligne collatérale (frère/ soeur).

Les couples:
- le couple marié: aujourd'hui c'est uniquement des personnes de sexes différents, majeures (sauf dispense accordée par le Procureur). C'est uniquement 2 personnes (pas de polygamie), qui ne sont pas de la même famille (en ligne directe ou en ligne collatérale jusqu'au 3ème degré), et qui sont consentantes! Il y a la publication des bans pendant 10 jours avant le mariage. La célébration a lieu en présence de 2 à 4 témoins, à la mairie du lieu de résidence de l'un des 2 époux.
Les époux ont le devoir d'assistance mutuelle. Ils peuvent faire un contrat (séparation ou communauté), sinon, à défaut, c'est la communauté d'acquêts (les biens acquis pendant le mariage appartiennent aux 2 pour moitié).
Le mariage est dissout par le divorce ou le décès de l'un des 2 époux.
- les fiancés: ils se sont échangés la promesse de mariage. Mais les fiançailles n'engagent à rien.
- les concubins (union libre): ils ont une vie commune stable. Aucune obligation d'assistance, rupture libre...
- les Pacsés: les 2 personnes doivent être consentantes, majeures, ni mariées, ni avoir déjà contracté un Pacs. Les Pacsés sont tenus d'un devoir d'assistance réciproque mais n'ont pas de rrégime matrimonial. On peut rompre le Pacs avec accord des 2 parties, avec la volonté d'une seule partie, avec le mariage ou le décès d'un des partenaires.

Les enfants:
- la filiation charnelle: un enfant est réputé avoir été conçu entre le 300ème et le 180ème jour précédant le jour de sa naissance... (ils comptent très large les juristes: ça fait une grossesse de 6 à 10 mois). Les preuves de la filiation peuvent être officielles (acte de naissance reprenant la filiation), biologiques (expertise biologique), ou sociale (être traité comme le fils de son père, porter son nom...). Si les parents ne sont pas mariés, la filiation par rapport au père se fait par un acte de reconnaissance du père...
- la filiation adoptive: il existe 2 types d'adoption. L'adoption plénière rompt tous les liens de l'enfant avec sa famille biologique d'origine. L'enfant prend le nom de sa famille adoptive. Elle est irréversible, et écrite sur l'état civil. L'adoption simple: l'adopté appartient encore à sa famille biologique d'origine mais aussi à sa famille adoptive. Une mention est portée sur l'état civil de l'adopté. Dans le cas d'une adoption simple, l'enfant hérite des 2 familles, tandis que pour une adoption plénière, il hérite uniquement de la famille adoptive.

 

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